Vous pourrez demander conseil à de vrais professionnels si vous adoptez et choisissez une étude posturale chez Culture Vélo. Car la posture d’un vélo doit être examinée et adaptée à la forme, au niveau d’habileté et à l’expérience de chaque cycliste.

Pour répondre aux besoins des cyclistes, différentes variétés de vélos ont été conçues. On peut citer les vélos de montagne, les vélos électriques, les vélos de randonnée, les vélos de course de haute technologie, etc.

Une constante demeure pour tout cycliste, quel que soit son niveau de dévotion pour la Petite Reine, quel que soit son niveau de pratique, quels que soient ses objectifs et ses désirs. La recherche permanente de la joie est une constante, sinon universelle, du moins partagée par une – très – grande majorité de cyclistes, qu’ils soient coursiers, cyclistes, cyclistes, ou “simples” électrons libres. Il s’agit donc de rouler confortablement tout en étant capable de maximiser son effort et, par conséquent, sa performance.

Bien sûr, cette vérité est loin d’être universelle. Et parce que le cyclisme est toujours une question de compromis et d’appréciation(s), cette réalité est d’autant plus individuelle ou personnelle… Car chaque critère doit être pris en compte.

Mais lorsqu’il s’agit de compromis et d’appréciation(s) personnelle(s), le cycliste n’y pense guère avant d’être confronté à un cortège de déséquilibres, de tensions, de réactions physiologiques compensatrices et, parfois, de douleurs. Pourtant, le corps humain est un magnifique mécanisme doté d’une multitude de capacités souvent insoupçonnées…

L’importance de l’analyse posturale

L’ergonome est donc le réservoir actif de l’ergonomie en tant que science à part entière. Il a pour mission d’améliorer le pédalage tout en corrigeant les asymétries physiques (et donc en force). Il s’assure ainsi que toutes les actions du cycliste sur sa machine sont synchronisées. Cette mission est importante, voire décisive.

De plus, cette mission prend de plus en plus d’importance à mesure que le vendeur de vélos (qu’il soit physique ou virtuel, comme peut l’être Materiel-velo.com) se présente de moins en moins comme un artisan capable de construire un vélo. “Qui se présente comme son utilisateur” et de plus en plus comme un distributeur de produits industriels (doublé d’un commerçant au service du consommateur). Quoi qu’il en soit, ce marchand de vélos est très probablement le meilleur pour fournir des conseils pertinents et adaptés.

Le “verdict” tombe au même moment que les vêtements de l’évidence. Une analyse posturale est indispensable en prélude à l’acquisition de tout nouveau destrier, ainsi qu’à tout changement d’équipement, aussi sommaire soit-il. Cependant, il y a une condition incontournable. Cette étude posturale doit être considérée comme une série d’ordres de grandeur et non comme un fait absolu.

En fait, avant d’acheter un vélo, il est fréquent qu’une analyse posturale soit effectuée immédiatement (et gratuitement). Le réglage du nouvel ordinateur, qui doit instantanément prendre en compte les spécificités de son utilisateur, suit une fois l’achat effectué. Tout est question d’efficacité de pédalage, d’efficience, de performance et, surtout, de confort et de plaisir de conduite pour chaque cycliste.

L’analyse de la posture elle-même

Inutile de préciser qu’il existe de nombreux systèmes. Nous y reviendrons plus tard. Ces systèmes, comme les marques de bicyclettes, sont accessibles par l’intermédiaire de divers commerçants, qu’il s’agisse de minuscules magasins de bicyclettes indépendants, d’associations de détaillants ou de réseaux de grandes marques, pour une plus grande diffusion.

Chaque point de vente doit normalement investir dans du matériel, ce qui peut s’avérer coûteux car chaque système est soumis à une licence, et l’utilisation de nombreuses technologies ajoute au coût. Pour certains systèmes, on parle d’au moins 10 000 €. Une installation de base d’un point de vente doit comporter un modèle ergonomique réglable, un ordinateur et des caméras, entre autres.

Souvent, la créature dispose de sa propre pièce. Parce qu’elle prend du temps et nécessite un ensemble de compétences spécifiques, elle doit durer au moins 45 minutes (les études les plus complètes peuvent durer jusqu’à 180 minutes). Parce qu’une séance d’analyse posturale ne se limite jamais à une mesure basique du segment et/ou à une observation du pédalage. La connaissance de la pratique, la quantité de pratique, le coup de pédale, les maladies dont peut souffrir le cycliste, l’âge, la souplesse… sont autant d’éléments cruciaux (peut-être la base).

De ce fait, la séance commence généralement par une série d’enquêtes sur le passé physique (chutes, incidents divers, “postures” professionnelles, opérations chirurgicales, etc.) et la pratique. S’adresser à une personne qui vous est familière (parce qu’elle roule avec vous à l’occasion ; elle est membre de votre club ; vous lui avez acheté un vélo ; vous avez déjà fait une analyse posturale avec elle…) Est incontestablement avantageux, car il peut aussi vous faire gagner du temps. Ainsi, il ne faut pas hésiter à évaluer vos douleurs en amont (cou, bas du dos, genoux, selle, chevilles).

L’étape suivante consiste à prendre des mesures statiques, qui peuvent être complétées par des réglages de taquets (si possible, nous vous recommandons vivement d’utiliser cette option, qui est un préalable au pédalage, même en dehors de toute étude posturale). L’ergonome effectuera ensuite une observation sur un gabarit (ou avec votre vélo sur un home trainer), lui permettant d’affiner les réglages.

Ensuite, c’est à votre tour de prendre le volant. Suite à cela, un suivi (comme un service après-vente) peut être envisagé pour affiner les réglages et améliorer à la fois le confort et les performances. Tous les maux devraient avoir disparu après une analyse approfondie de la posture… Cependant, sachez que ce ne sera pas toujours immédiat !