Le Mont Ventoux est une légende du cyclisme connue dans le monde entier. Sa réputation est telle que de nombreux touristes de passage en Provence en profitent pour tester leur ascension à vélo. Les magasins de location de deux-roues ne manquent pas à Bédoin ou à Malaucène, les deux principales villes de départ de l’ascension du Géant de Provence.

J’ai effectué de nombreuses ascensions et rencontré quelques scénarios amusants, ce qui m’a poussé à écrire cet essai aujourd’hui. Les erreurs que je vais partager avec vous ci-dessous peuvent sembler “mineures” à un cycliste chevronné qui sait l’effort qu’il faut fournir pour gravir un tel col, mais je suis sûr qu’elles seront utiles à quiconque cherche à rouler pour la première fois au Mont Ventoux.

Préparez-vous physiquement et mentalement

Sans entrer dans les détails de la préparation physique et mentale à ce type d’effort, nous vous recommandons d’abord de développer une endurance générale par de longues sorties à vélo à un niveau bas. Rouler pendant 3 ou 4 heures sur un circuit vallonné vous permettra de développer votre endurance de base et de vous préparer aux heures de selles.

Ensuite, l’escalade de cols est le meilleur moyen de s’entraîner à gravir un col ! Entraînez-vous sur d’autres montagnes pour vous préparer à l’ascension du Mont Ventoux. Les contraintes de la pente ont un effet sur votre coup de pédale. Vous devrez alors travailler avec le danseur pour vous permettre de passer les pourcentages les plus élevés. En réalité, lors de l’ascension d’un col, vous aurez tendance à tirer sur vos bras, et le bas du dos sera plus sollicité que sur le plat… votre corps devra s’adapter à cela.

L’idéal est alors de créer des objectifs de préparation, des cols à grimper qui vous permettront de construire progressivement les compétences spécialisées d’un grimpeur, notamment votre puissance. Dans les montées ou sur le plat, n’ayez pas peur de travailler le cardio et la force.

Planifiez votre ascension du Mont Ventoux

Si vous souhaitez suivre un plan d’entraînement à l’avance, vous devez d’abord planifier vos objectifs. Fixer une date précise, qu’il s’agisse d’un week-end ou d’une semaine, pour votre ascension du Ventoux peut vous aider à y voir plus clair et vous inspirer. De nombreuses personnes, dont vous-même, ont besoin de se représenter un objectif précis afin de s’entraîner et de donner le meilleur d’elles-mêmes. Il est donc conseillé de programmer votre défi afin d’aborder le Ventoux sereinement et au mieux de votre forme.

Une fois le jour exact déterminé, sortez le calendrier et commencez à faire du rétroplanning en vous fixant des objectifs intermédiaires dans les semaines qui précèdent. Il est bon d’atteindre son pic d’entraînement un mois avant son objectif, puis de diminuer progressivement (sans forcer) pendant les quatre semaines restantes.

Comme je l’ai dit précédemment, préparer des entraînements en fonction d’un objectif est une science, et je ne peux que vous suggérer de consulter un coach pour mettre au point un régime sérieux. Il concevra alors vos séances, les traits à cultiver pour progresser, votre volume d’entraînement hebdomadaire… le tout dans le but d’atteindre le fameux ” pic de forme ” du jour.

Prévenir la déshydratation.

Pour éviter la déshydratation, suivez cette règle simple : buvez 500 ml d’eau pour chaque heure d’effort. Encore plus si le temps est extrêmement chaud. Je vous recommande de boire avec modération et de manière régulière (une ou deux gorgées toutes les 10 minutes).

Comme le corps perd beaucoup de sels minéraux par la transpiration, il est essentiel de compenser cette perte en buvant une boisson isotonique qui garantit un certain apport en sodium, potassium et glucides (sucres). Cette forme de boisson sera bien mieux absorbée par votre corps que l’eau ordinaire. Je vous conseille de lire l’article complet ici si vous voulez préparer votre propre boisson isotonique et apprendre pourquoi elle est si populaire dans le sport.

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